
Rachat de dettes à La Réunion (974)
Trouvez la meilleure offre !
Arriérés d’impôts, retard de cotisations sociales, loyers impayés, découvert installé, dette familiale ou charges de copropriété en souffrance ? Le rachat de dettes consiste à étudier l’intégration de ces sommes dans une opération unique, aux côtés de vos crédits en cours.
L’opération se distingue d’un rachat de crédit classique sur un point précis : elle ne se limite pas aux financements bancaires. Elle vise des créances de nature différente, qui échappent au périmètre habituel d’un regroupement.
JeCompareMonCrédit Réunion étudie ces dossiers, vous dit franchement s’ils sont finançables, et vous oriente vers la bonne solution lorsque ce n’est pas le cas.
Rachat de dettes ou rachat de crédit : quelle différence ?
Les deux expressions sont souvent employées l’une pour l’autre. La distinction est pourtant nette.
Le rachat de crédit porte sur des financements bancaires : prêt personnel, crédit auto, crédit travaux, crédit renouvelable, prêt immobilier. Ces encours sont documentés, chiffrés, assortis de tableaux d’amortissement. Leur reprise ne pose pas de difficulté de principe.
Le rachat de dettes élargit ce périmètre à des créances qui ne sont pas des crédits : sommes dues à l’administration fiscale, à un organisme social, à un bailleur, à un syndic, parfois à un proche. Ces dettes n’ont ni échéancier contractuel ni taux, et leur intégration suppose qu’elles soient précisément établies.
En pratique, la plupart des dossiers mêlent les deux : quelques crédits classiques et un ou deux arriérés qui ont fini par s’installer. C’est cette combinaison que traite la présente page.
Si votre situation ne comporte que des crédits bancaires, consultez notre page [rachat de crédit à La Réunion].
Quelles dettes peuvent être reprises ?
Généralement intégrables
- Dettes fiscales : impôt sur le revenu, taxe foncière, régularisations. La créance doit être chiffrée par l’administration et non contestée.
- Cotisations sociales des indépendants. À La Réunion, leur recouvrement relève de la CGSS et non de l’URSSAF métropolitaine. Une attestation de situation ou un échéancier en cours est indispensable.
- Arriérés de loyer et charges locatives, sous réserve d’un décompte établi par le bailleur.
- Charges de copropriété impayées, sur décompte du syndic.
- Découvert bancaire installé, lorsqu’il est devenu structurel.
- Factures d’énergie, d’eau ou de téléphonie en souffrance.
- Dettes familiales, à condition qu’elles reposent sur une reconnaissance de dette écrite et datée.
- Soulte de divorce ou de succession, lorsqu’elle est fixée par acte.
Rarement ou jamais intégrables
- Amendes pénales et condamnations judiciaires.
- Arriérés de pension alimentaire, qui relèvent d’un régime propre.
- Dettes issues de jeux ou de paris.
- Dettes strictement professionnelles d’une société, distinctes du patrimoine personnel.
- Créances contestées ou faisant l’objet d’une procédure en cours.
La règle transversale est simple : une dette n’est finançable que si elle est chiffrée, exigible et non contestée. Une somme approximative ou en cours de discussion ne peut pas entrer dans un plan de financement.


Faut-il être propriétaire ?
C’est la question déterminante, et la réponse est nuancée.
Un rachat de dettes suppose fréquemment un montant global élevé et un profil déjà fragilisé. Les établissements demandent alors une contrepartie, généralement une garantie hypothécaire sur un bien vous appartenant.
Être propriétaire ouvre donc l’accès aux durées longues, aux montants importants et à la reprise d’arriérés que peu de partenaires acceptent autrement. Le détail de cette configuration figure sur notre page rachat de crédit hypothécaire à La Réunion.
Sans patrimoine immobilier, les possibilités se réduisent sensiblement. Elles ne disparaissent pas pour autant : lorsque les montants restent contenus et que les revenus sont stables, une opération sans garantie peut être envisagée. Consultez notre page rachat de crédit locataire à La Réunion.
Nous vous dirons dès le premier échange dans laquelle de ces deux situations vous vous trouvez, plutôt qu’après trois semaines d’instruction.
Rachat de dettes ou dossier de surendettement ?
Le rachat de dettes suppose une capacité de remboursement suffisante pour absorber une nouvelle mensualité sur une longue durée. Lorsque cette capacité n’existe plus — parce que les dettes dépassent nettement ce que les revenus permettent de rembourser, ou parce que la situation s’est durablement dégradée — aucun financement ne résoudra le problème. Il ne fera que le déplacer, en l’aggravant du coût du crédit.
Dans ce cas, la voie appropriée est le dépôt d’un dossier auprès de la commission de surendettement de la Banque de France. La démarche est gratuite, ouverte à tout particulier de bonne foi, et peut aboutir à un rééchelonnement, à une suspension des poursuites, voire à un effacement partiel des dettes. Aucun intermédiaire n’a à être rémunéré pour cela.
D’autres démarches sont également gratuites et méritent d’être tentées avant tout financement :
- demander un délai de paiement au Service des impôts des particuliers ;
- solliciter un échéancier auprès de la CGSS pour des cotisations sociales ;
- négocier un plan d’apurement avec votre bailleur ou votre syndic ;
- saisir le Fonds de solidarité pour le logement pour des impayés locatifs.
Nous vous orienterons vers ces solutions si votre situation les appelle, y compris lorsque cela signifie que nous ne traiterons pas votre dossier. Un financement inadapté n’est pas un service rendu.
Une inscription FICP est-elle bloquante ?
Une inscription au Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers limite fortement les solutions accessibles. Elle ne les supprime pas systématiquement.
Ce qui pèse dans l’analyse : l’ancienneté de l’incident, son origine, sa régularisation éventuelle, et surtout l’existence d’une garantie. Un dossier avec bien immobilier et incident ancien régularisé n’a pas le même profil qu’un fichage récent sans patrimoine.
Signalez cette situation dès le premier échange. Une inscription découverte en cours d’instruction fait perdre du temps à tout le monde et n’améliore en rien l’issue du dossier.
Aucun versement ne peut vous être demandé avant l’obtention des fonds
C’est le point sur lequel nous insistons le plus, parce que les personnes en difficulté financière sont précisément celles que visent les fausses offres de crédit.
L’article L. 322-2 du code de la consommation est sans ambiguïté : aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention effective d’un ou plusieurs prêts d’argent.
Aucun frais de dossier à l’avance. Aucun « déblocage » à payer. Aucun mandat à régler avant les fonds. Ni à nous, ni à qui que ce soit.
Vérifiez également l’immatriculation ORIAS de tout intermédiaire qui vous sollicite : le registre est public et consultable librement sur orias.fr. Une offre reçue par message non sollicité, promettant un accord sans étude de dossier, est une fraude dans la quasi-totalité des cas.

Comment se déroule l’étude ?
1. Inventaire des dettes. Nature, montant exact, créancier et état d’avancement de chaque créance. C’est l’étape la plus longue et la plus déterminante.
2. Vérification du caractère finançable. Chaque dette est examinée au regard des critères exposés plus haut : chiffrée, exigible, non contestée.
3. Analyse de la capacité de remboursement. Revenus, charges, reste à vivre et patrimoine. C’est ici que se décide l’orientation entre financement et démarche gratuite.
4. Chiffrage de l’opération. Montant total, durée, mensualité, frais et coût global.
5. Présentation aux partenaires. Les établissements acceptant la reprise d’arriérés non bancaires sont peu nombreux : la sélection en amont est décisive.
6. Examen de l’offre. Mensualité, durée, taux, frais, garantie, assurance et coût total s’apprécient ensemble.
Quels documents préparer ?
- pièce d’identité et justificatif de domicile ;
- justificatifs de revenus du foyer et deux derniers avis d’imposition ;
- trois derniers relevés de compte, six si un découvert est installé ;
- tableaux d’amortissement des crédits en cours ;
- avis d’imposition et mises en demeure pour les dettes fiscales ;
- attestation de situation ou échéancier CGSS pour les cotisations sociales ;
- décompte du bailleur ou du syndic pour les arriérés locatifs ;
- reconnaissance de dette pour les créances familiales ;
- titre de propriété et taxe foncière si vous êtes propriétaire.
Les pièces en gras sont celles qui manquent le plus souvent et qui bloquent l’instruction. Réunissez-les avant même la première simulation : sans montant officiellement chiffré, une dette ne peut pas être reprise.
Un accompagnement partout à La Réunion
Nous accompagnons les emprunteurs de Saint-Denis, Saint-Paul, Saint-Pierre, Le Tampon, Saint-André, Sainte-Marie, Saint-Leu, Saint-Louis, Le Port et La Possession. Les premières étapes peuvent être réalisées à distance, et notre agence de Sainte-Clotilde reçoit sur rendez-vous.
Des partenaires financiers pour l’étude de votre dossier
Choisissez en toute confiance parmi des offres de rachat de crédit immobilier
JeCompareMonCrédit Réunion s’appuie sur différents partenaires bancaires et financiers susceptibles d’étudier des opérations de regroupement selon les caractéristiques du dossier.
Notre rôle consiste notamment à :
analyser votre situation, identifier les différents engagements, réunir les justificatifs nécessaires et présenter le dossier lorsqu’une solution peut être recherchée.
La nature des dettes acceptées et les conditions de financement peuvent varier d’un établissement à l’autre.
Toute opération reste donc soumise à l’étude et à l’acceptation du prêteur.











